La CNIL occupée par des manifestants
Envoyer à un amiDroit / Finance, Impertinences, Les Potins
Par : N. GUILLAUME - Vendredi 14 décembre 2007 à 15:24
Selon un communiqué publié sur plusieurs sites Internet, quelques dizaines de manifestants “anti big-brother” ont investit la Commission Nationale Informatiques et Libertés (CNIL) à Paris pour réclamer sa dissolution.
La collecte et le fichage des données personnelles ne plait pas à tout le monde.
C’est pour dénoncer ce fichage massif auquel elles sont opposées que plusieurs dizaines de personnes issues de différents collectifs ont manifesté ce Vendredi matin, dans les locaux de la CNIL à Paris.
Selon un témoin joint par The Inquirer présent à proximité du siège de l’institution, des banderoles étaient installées à l’entrée de l’établissement affichant notamment “Informatique ou libertés il faut choisir”.
Parmi les revendications de ces groupes, l’on trouve notamment le bannissement de la biométrie et des puces RFID, l’abolition de la vidéosurveillance sous toutes ses formes, le démantèlement des fichiers de police (STIC, FNAEG, JUDEX, etc), ou encore l’abolition de la carte d’identité.
En début d’après-midi, l’occupation des lieux semblait être terminée.
Info INQ
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Commentaires
Ces organismes tel la CNIL, qui ont pour rôle de défendre le citoyen jouent dans la pratique un double jeu, plus souvent au service de l’état ou des sociétés commerciales.
Un exemple encore plus choquant est celui de la DGCCRF qui refuse des plaintes de consommateurs sur injonction du ministère:
(ici concernant la vente liée logiciels+ordinateur,
http://www.journaldunet.com/solutions/acteurs/actualite/07/1203-vente-liee.shtml)
Ces charlots de PMO n’ont pas moufté lors de l’affaire des tests ADN.
Bien la peine de faire un barnum à la CNIL maintenant; quelle bande de rigolos. A leur tête, un guignol issu (éjecté) de la Gauche Prolétarienne, et qui recuit ses aigreurs. Il change de cheval de bataille au fil des décennies. En ce moment, il a découvert la Lune: la nuisance potentielle des NTIC. Ah bin dis donc.
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