Article

Des scientifiques accusent Java de tous les maux

Partager cet article avec votre réseau professionnel Viadeo Partager sur Viadeo

Envoyer à un ami :

Envoyer à un ami

Les Potins, Logiciels

Par : Cyril Fussy - Mercredi 9 janvier 2008 à 12:54

Java réduit les capacités des étudiants à programmer proprement, disent des scientifiques de l’université de Chicago.

Dans Computer Science Education: Where Are the Software Engineers of Tomorrow? (Etudes en sciences informatiques: où sont les ingénieurs logiciel de demain?) les Dr. Robert B.K. Dewar et Dr. Edmond Schonberg disent que Java est la voie (ou la voix) du mal.

Une des raisons serait sa popularité dans les applications internet et le fait que les débutants puissent facilement produire des programmes graphiques grâce à Java.

D’autre part, Schonberg et Dewar disent que les cours de programmation Java de l’université de New York sont aussi utiles que des cours de danse pour préparer les étudiants.

Les étudiants disent trouver difficile d’écrire des programmes sans interface graphique et se sont avoués complètement insensibles à la relation entre la source du programme et ce que fait le matériel.Impossible du coup de leur apprendre C, ou une quelconque autre lettre de l’alphabet avec ou sans opérateur mathématique redondant.

Schonberg et Dewar pensent que les gamins d’aujourd’hui ne voient pas l’irrésistible beauté d’un bon code. Ils préfèrent jouer avec des gadgets.

Toute l’histoire est ici.

Traduction et adaptation d’un article de Nick Farrell pour INQ.

Partager cet article avec votre réseau professionnel Viadeo Partager sur Viadeo

Envoyer à un ami :

Envoyer à un ami

Commentaires

C’est une évidence, au reste pas nouvelle.
D’abord un langage orienté objet (quel qu’il soit , C++, Java, … à part peut être Eiffel) n’est pas recommandé comme premier apprentissage de la programmation.
Ensuite l’industrie du logiciel a tenté de faciliter ses production+productivité en visant la boîte à outils et les “briques”; ainsi il n’y a plus qu’à assembler, réemployer … sans savoir soi-même fabriquer une seule “brique”. Je ne parle pas de “widgets”; là c’est pire.
Après plus de 30 années de pratique dans le développement logiciel, je reste convaincu qu’il s’agit encore pour un temps d’une activité artisanale. La preuve, la France est en déficit de “petites mains” informaticiennes.

  • par Gil
  • 09 January 2008 15:39
  • comment

pas mal ta vision de l’informatique conne activité artisanale.
Je la resortirais celle-la.
Et mon experience me confirme de jour en jour sa véracité.

  • par tomlebeau
  • 10 January 2008 2:12
  • comment

Je développe depuis vraiment longtemps (presque 20 ans) et je suis d’accord d’y voir qq chose d’artisanale mais pas dans le sens bricolage mais plutôt dans le sens “fait sur mesure”. Et malheureusement, je confirme les bons développeurs sont rares et souvent mal payés par rapport à ce qu’ils peuvent apporter à un projet grâce à leurs expériences.

Ayant souvent le code source d’autres personnes je suis souvent consterné; par exemple par l’absence de logique et de stratégie pour les info de traces, utilisées de manière ponctuelle pour un développement précis, sans vision de perennité.

Exploiter vraiment les possibilité d’un CVS, clearcase, subversion pour suivre les changements d’un soft: rare; l’utilisation d’un outil pour extraire la documentation depuis les sources (doxygen, javadoc): très rare,….

Développer est un art qui impose de connaitre plusieurs langages de prg, les bases de données, les outils de développement(ant, make, doxygen…), certaines spécificités systèmes (crontab, batch, …)

  • par dany
  • 10 January 2008 12:43
  • comment

Poster un nouveau commentaire

  • Nom:
  • Adresse E-mail:
  • URL:
  • Votre commentaire:

    Autre style : utilisez de simples tags HTML  

Récemment posté

Commentaires