Nvidia sort les séries GeForce 9 au mGPU (1/3)
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Par : Cyril Fussy - Jeudi 16 octobre 2008 à 9:01
Alors que le pilote des chipsets Nvidia 9300 et 9400 est sorti en avril, Nvidia prévenait the INQ, déjà au courant, de la sortie des cartes au 15 octobre.
Nvidia lance donc ses séries GeForce 9 élevées au mGPU avec le slogan tueur: “la carte mère à graphisme intégré telle que vous la connaissez est morte”, espérant vous convaincre que les performances de leur puce graphique intégrée sont cinq fois supérieures à ce dont est capable Intel.
La présentation ne contient aucun chiffre précis pour étayer cette thèse, mais Benjamin Berraondo de Nvidia nous assure qu’il y a “des faits derrière tout ça. Les performances cinq fois améliorées proviennent de benchmarks qui tournent aussi rapidement que ça par rapport aux générations précédentes de puces intégrées à la fois d’Intel et d’AMD”. Il poursuit en disant que lorsque Nvidia compare ses séries MP39 aux produits concurrents équivalents, la société trouve “de nombreux exemples” d’amélioration considérable de la vitesse par rapport à ce qui se fait dans les jeux.
La présentation de Nvidia n’oublie pas de mentionner que tout tourne aujourd’hui autour du GPU+ (le terme employé par Nvidia pour désigner un GPU qui en fait un peu plus), de Cuda et de PhysX, n’oubliant pas de préciser que les chipsets offrent plus de 70% d’accélération en Hybrid SLI et Purevideo “Blu-Ray qui fonctionne”.

La diapo ci-dessus évoque les benchmarks, sujet délicat alors que certains pensent que Nvidia, en se servant de 3DMark Vantage qui utilise l’API Ageia PhysX que possède Nvidia, trouve là un bon moyen d’arranger les résultats comme ils veulent. Mais Nvidia s’indigne et demande si c’est de la triche de se servir de PhysX alors qu’Intel ne le peut pas. Mais ce ne sont que des tests PhysX et non des tests de GPU ou de CPU, et Nvidia pense ne pas devoir être pénalisé pour utiliser PhysX sur ses cartes. Nvidia pense qu’offrir PhysX sur ses cartes est une innovation au bénéfice des joueurs.
“Si Havoc peut vraiment être accéléré par le CPU ou le GPU sur plateformes AMD ou Intel, je suis sûr que 3DMark Vantage n’hésitera pas à ajouter un benchmark Havoc ou un benchmark plus spécifique aux systèmes intégrés”, pense Benjamin Berraondo.
Nvidia poursuit et justifie l’impartialité de 3DMark Vantage avec l’argument que de plus en plus de jeux sortent avec support PhysX. Mirror’s Edge d’EA en est un exemple. Nvidia rappelle aussi que beaucoup d’applications Cuda sont prévues, dont FibreLink et Power DVD, ainsi que des applis accélérées au GPU comme le tout récent Adobe CS4.
(à suivre…)
Traduction et adaptation en 3 parties d’un article de Sylvie Barak pour INQ.
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