Un FAI Australien poursuivi en justice pour permettre l’accès aux pirates
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Par : Cyril Fussy - Lundi 24 novembre 2008 à 11:07
L’industrie du cinéma et de la musique a décidé de poursuivre en justice l’un des plus gros FAI d’Australie pour piraterie.
Village Roadshow, Universal Pictures, Warner Bros, Paramount Pictures, Sony Pictures Entertainment, 20th Century Fox, Disney et Seven Network ont pris iiNet pour cible parce que certains de ses utilisateurs sont des pirates.
Les observateurs y voient une riposte après le refus d’iiNet d’excommunier des utilisateur décrits par l’industrie des loisirs comme étant des pirates.
Mark White, responsable exécutif (COO) d’iiNet, dit que sa société n’encourage pas le piratage, mais qu’elle ne peut pas simplement débrancher des clients sur ordre de l’industrie des galettes.
Adrianne Pecotic, directeur de l’AFACT (Australian Federation Against Copyright Theft) ou l’autorité locale de lutte contre le piratage, dit qu’après 5 mois d’enquête ils ont repéré des miliers d’infractions commises par les clients d’iiNet.
Ils auraient demandé 18 fois à iiNet de faire quelque chose et auraient à chaque fois essuyé un refus.
Adrianne Pecotic dit que l’AFACT pourrait poursuivre en justice tout FAI qui ne se plierait pas à ses ordres. Ca coûte moins cher que de s’attaquer à des individus.
La poursuite de l’AFACT dit qu’iiNet a violé le droit d’auteur en n’ayant pas pu empêcher les pirates d’échanger du matériel protégé sur les réseaux BitTorrent. Ils veulent une décision de justice forçant iiNet à devoir empêcher la violation de droit d’auteur sur ses réseaux.
Si les FAI commencent être tenus responsables des activités de leurs réseaux, ils finiront tous en taule pour des millions d’autres crimes relatifs à l’emploi d’internet, mais l’industrie cinématographique et du disque semble juste vouloir faire peur aux FAI.
Ce genre de tactique a bien fonctionné aux Etats-Unis.
L’Inq
Sydney Morning Herald
Traduction et adaptation d’un article de Nick Farrell pour INQ.
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