Bono plante la dague dans le dos d’Apple
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Par : Cyril Fussy - Samedi 3 janvier 2009 à 20:32
Dans ce qui s’annonce être une bataille de titans, le chanteur populaire Bono engage plein de sous pour contrer ses anciens potes d’Apple et blesser Steve Jobs là où ça fait mal.
Bono a créé la boîte d’investissements Elevation Partners. Elevation a tranquillement annoncé durant les fêtes soutenir Palm à hauteur de 100 millions de dollars, offrant ainsi à Bono le contrôle de plus de 39% des parts de Palm.
Bono s’est assuré l’aide de certains ex influents d’Apple pour tenter de redresser le fabricant de Smartphones, comme Fred Anderson, un ancien responsable financier d’Apple et ancien membre du directoire, ou encore Jon Rubinstein, un bras droit de Steve Jobs chez Apple jusqu’à sa démission en 2006.
Jon Rubinstein est désormais président de Palm et aurait apparemment donné son accord pour la sortie de produits décidés à concurrencer l’Iphone d’Apple. Nous en verrons même quelques uns au CES. Si Palm n’avait aucune chance dans la nouvelle guerre des Smartphones, leur bagage technique et leurs capacités de production ont de quoi donner des sueurs froides au Téléphone Jésus.
D’après nos renseignements, Bono n’a pas reçu de carte de l’Unicef signée Steve à Noël. En janvier dernier il apparaissait dans une vidéo d’adieu de Microsoft au chef du village Bill Gates. On l’a aussi vu trinquer avec Michael Dell, célèbre pour son bon mot sur la fermeture d’Apple et la redistribution des fonds restants aux actionnaires.
Steve Jobs ne va probablement pas perdre le sommeil à cause de cauchemars impliquant Fred Anderson (désigné comme bouc émissaire dans le scandale des anti-datages de stock options par Apple et ayant de justesse évité la prison) chez Palm, mais il doit maudir Bono pour son choix.
Valleywag pense que lorsque Apple a désigné Fred Anderson pour presque finir en taule, celui-ci aurait sauté sur les billets verts de Bono et de sa boîte d’investissements.
Bono, avec Coldplay, a toujours gardé un statut d’icône parmi les fanboys Apple pour son support envers la société. Ça risque de ne pas durer.
L’histoire de désamour entre Apple et U2 n’est pourtant pas une grosse surprise. Bono est en quête de Messies (mais si), de religions bizarres et n’a toujours pas trouvé ce qu’il cherchait. And I stiiiill haven’t found…
Traduction et adaptation d’un article de Nick Farrell pour INQ.
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